Le trajet depuis Valaparaiso a commencé par une panne au départ, et quatre heures à attendre un bus de remplacement, ce qui nous a fait apprécier par la suite que tout se passe bien. Surtout quand après 30h de route, nous arrivions au milieu de nulle part : un petit oasis au pied du volcan Licancabur.

La ville est transformée par le tourisme. Les nombreuses agences proposent toutes sortes d'activités, et nous n'avons pas boudé notre plaisir d'en essayer la plupart.

VTT + Sandboarding

Sport local très à la mode, le surf des sables se pratique dans la bien nommée Death Valley. Les filles m'accordent le caprice d'essayer. Nous nous y rendons en vélo. Le trajet est déjà un spectacle.

Au pied des "pistes" pas de remonte pentes. Gros challenge pour le skieur que je suis de me lancer la planche entre les baskets sur cette surface imprévisible et collante.

Puis nous sommes allés nous perdre dans la vallée de la lune, à la tombée du jour, et nous prendre pour des astronautes dans ces paysages de dingues.

d

Geysers du Tatio, Hot springs

Nathalie et Océana ont bravé le froid matinal du lendemain pour aller voir, à deux heures de là, les plus hauts geysers du monde (4200m) et profiter de sources chaudes.

Au bord de la route, des vicoñas, cousins sauvages des llamas.

VTT Downhill

Pendant ce temps, je descendais en vélo 30km de pente douce du volcan Toco. Ça n'a l'air de rien, mais le départ à 4800m dans les chemins ensablés est très technique quand on n'est que trop peu acclimaté. 

Je ne le savais pas au départ mais la région est partiellement minée, signe des tensions avec la Bolivie qui souhaite un accès à la mer. Le guide qui m'a déposé au sommet m'a simplement conseillé de ne pas quitter le chemin. J'ai rarement été aussi obéissant.

Après 2200m de dénivelé, j'arrive sur le plateau d'Atacama où il me restait 10km pour rejoindre la ville.

Equitation

Après une matinée passée au musée fondée par le belge Gustave Le Paige (où les photos sont interdites), nous sommes partis explorer les alentours tels des caballeros, histoire de compléter les douleurs de selles de vélos.

Enfin la ville nous a offert le cadre de moments fort sympathiques, les délices d'une cuisine savoureuse, dans le décor  de la fête nationale toute proche (18-19 sep) et l'architecture blanche et épurée de ce village typique du désert.

La charpente de l'Église est fabriqué en bois de cactus et tient avec des liens en cuir de lama !

Après une dernière soirée arrosée de pisco sour, nous partirons le lendemain pour la Bolivie, ses lagons, ses flamants et le Salar d'Uyuni...

Toutes les photos sont ici.