Comme la mer est proche de Phnom Penh, je suis venu au Cambodge avec un démanilleur, on ne sait jamais. Il ne m'aura finalement jamais servi ici, du coup je l'ai offert au patron qui n'en revenait pas.

Incroyable endroit qui nous a offert de beaux derniers instants de farniente dans ce pays.

Le programme du dimanche s'impose doucement : lever tôt pour une ballade à pied, déjeuner papote, moto, photos au hasard des rizières, détour dans les champs de poivre puis dans les marais salants... 

On a rencontré un pêcheur très accueillant au milieu de ceux ci :

et surpris la criée locale : tout d'un coup, plusieurs pirogues sont apparues venant de toutes part, et la revente s'est organisée...

On a acheté des coques énormes pour 0,20$ le kilo, un vrai régal dégusté le soir même, de retour à Phnom Penh.

Parce qu'on avait faim, comme eux, là :